Les Nonières

 

On suppose que l’appellation du village des Nonières vient du gaulois Nantos qui signifie vallée.Certains disent que l’origine du mot viendrait du chiffre 9, du fait que le village se trouvait être le neuvième relais sur la route Napoléon reliant la vallée du Rhône au Puy. D’autres disent que l’origine viendrait de “nonne”, du fait qu’au village, se trouvait un couvent de religieuses.
Situé entre le versant de la Vallée du Doux et celui de la Vallée de l’Eyrieux, le fief des Nonières fut vendu en 1265 par Pons de St Priest aux comtes du Poitiers valentinois, au quinzième siècle aux Soubeyrand de Saint-Prix et au dix-huitième siècle, aux de La Tourette.
Les Nonières était rattaché au mandement de Chalencon. Le travail du fer et du bois constitue l’artisanat traditionnel d’autrefois aux Nonières.

Les chemins de fer du Vivarais furent, à partir de 1886, une réalisation titanesque. Le réseau ferroviaire de 161 kilomètres, comportait et comporte toujours des viaducs en pierres de taille (de deux à sept arches), des ponts et des tunnels, dont le plus long se trouve sous le village (321,80 mètres!). Actuellement, il ne reste plus que le tronçon Lamastre/Tournon en exploitation touristique. Tous les autres tronçons sont maintenant dédiés au tourisme et aux loisirs de plein air (randos pédestres, équestres et cycles) aprés avoir été remis en état, aménagés et sécurisés par notre communauté de communes Val’Eyrieux.

Pour en apprendre un peu plus sur l’ histoire du village des Nonières vous êtes invités à consulter le travail réalisé par Lucas TEYSSEIRE dans la rubrique Histoire.

Histoire – Géo

Belsentes

La Commune-Nouvelle de Belsentes est née le 1er janvier 2019 conséquence de l’union des deux communes historiques de St Julien-Labrousse et de Les Nonières.

Le nom Belsentes est le résultat d’une consultation citoyenne réalisée sur nos deux communes avec l’avis de la Commission Nationale de Toponymie sur l’ensemble des propositions collectées. La base constitutive du nom est le terme sente évoquant un moyen naturel de communications pour tous ceux et celles qui cheminent entre nos lieux de vie et d’activités pleine nature.

Les sentes sont en effet des petits sentiers de terre qui le plus souvent serpentent dans les bois. Elles sont le résultat d’habitudes locales liées à la circulation faunistique ou humaine. Ce terme s’utilise essentiellement à l’écrit en littérature et poésie : Les hommes délaisseront l’usine pour les sentes où tinte la brebis dans les fleurs de genêt / JAMMES – C’est juste à l’angle de la boulangerie de Fagot, une d’abord rue, puis route, puis sente qui monte au Bois noir / GIONO – Les amoureux enchantés s’en iront seuls par les sentes / COURTELINE.

Le nom Belsentes étant une création a pu s’affranchir des règles grammaticales et orthographiques, le but étant d’obtenir une forme courte, simple et facile d’utilisation à l’écrit comme à l’oral en possédant malgré tout une esthétique et une sonorité plaisantes.


Les Nonières

On suppose que l’appellation du village des Nonières vient du gaulois Nantos qui signifie vallée.Certains disent que l’origine du mot viendrait du chiffre 9, du fait que le village se trouvait être le neuvième relais sur la route Napoléon reliant la vallée du Rhône au Puy. D’autres disent que l’origine viendrait de “nonne”, du fait qu’au village, se trouvait un couvent de religieuses.
Situé entre le versant de la Vallée du Doux et celui de la Vallée de l’Eyrieux, le fief des Nonières fut vendu en 1265 par Pons de St Priest aux comtes du Poitiers valentinois, au quinzième siècle aux Soubeyrand de Saint-Prix et au dix-huitième siècle, aux de La Tourette.
Les Nonières était rattaché au mandement de Chalencon. Le travail du fer et du bois constitue l’artisanat traditionnel d’autrefois aux Nonières.

Les chemins de fer du Vivarais furent, à partir de 1886, une réalisation titanesque. Le réseau ferroviaire de 161 kilomètres, comportait et comporte toujours des viaducs en pierres de taille (de deux à sept arches), des ponts et des tunnels, dont le plus long se trouve sous le village (321,80 mètres!). Actuellement, il ne reste plus que le tronçon Lamastre/Tournon en exploitation touristique. Tous les autres tronçons sont maintenant dédiés au tourisme et aux loisirs de plein air (randos pédestres, équestres et cycles) aprés avoir été remis en état, aménagés et sécurisés par notre communauté de communes Val’Eyrieux.

Pour en apprendre un peu plus sur l’ histoire du village des Nonières vous êtes invités à consulter le travail réalisé par Lucas TEYSSEIRE en cliquant sur le lien suivant : article lucas

Ci-après un deuxième lien vous amènera sur un travail effectué pour le Bulletin Municipal 2015 et intéressant plus particulièrement la vie dans la commune pendant la Grande Guerre, de 1914 à 1921 :  bm_lucas_1guerre


  Démographie  : 227 habitants.
Situation géographique : région des Boutières (Centre Ardèche) – Altitude 670 mètres – Superficie : 9,34 km2 – Villes proches (entre 10 et 17 kilomètres) : Le Cheylard, Lamastre, St Agrève et Vernoux-en-Vivarais.

Situation administrative : région : Auvergne-Rhone-Alpes – Département : Ardèche – Canton : de “Haut-Eyrieux” (ex-Le Cheylard) – 1ère Circonscription Centre – Arrondissement : Tournon-sur-Rhône – Communauté de communes : Val’Eyrieux.


Saint Julien Labrousse

Situé à 15 kilomètres du Cheylard, de Lamastre, de Vernoux, de Saint-Agrève.

A moins d’une heure de l’autoroute A 7, Saint-Julien-Labrousse s’étend sur une superficie de 1647 hectares entre 300 et 900 mètres d’altitude .

Saint-Julien-Labrousse est un bourg pittoresque de 318 habitants, avec un panorama très vaste sur la Vallée de l’Eyrieux et la chaîne des Cévennes.

Saint-Julien-Labrousse, commune ardéchoise au coeur des Boutières, à vocation agricole très active avec la polyculture et l’élevage : bovins, caprins et ovins.
– Eglise du XIXè Siècle style Roman entièrement rénovée,

– Ancienne voie CFD ( randonnées pédestres et pistes cyclables)

Petite note à l’attention du voyageur curieux :“Du Serre des Mulets…à l’Eyrieux”, l’ouvrage littéraire de Michel RIOU disponible en Mairie, dans le offices de tourisme et les Maisons de la presse locaux.


Une église dépendant de l’Abbaye de Saint Chaffre du Monastier du XIIe siècle: l’église de Sancti Julianus de Brochia. Cette église était sous la protection de St Julien né à Vienne (Dauphiné) et martyrisé sous le règne de Maximien en l’an 304. Elle se trouvait sans doute à proximité du cimetière du village, et fut déplacée au XIXe siècle. Les noms de lieux de la commune sont presque tous issus du patois (Langue parlée couramment jusqu’au XXe siècle, c’est à dire l’occitan). St Julien Labrousse doit son nom aux bruyères qui l’entoure. Pendant les guerres de religion, le Vivarais fut gagné de bonne heure au protestantisme, mais St Julien Labrousse reste dans les domaines de Poitiers, donc dépend du diocèse de Viviers. En 1583, aucune messe n’est célébrée et l’église abandonnée par ses habitants. Ceci expliquerait la disparition de l’église romane de St Julien et la reconstruction vers le XVIIe siècle d’une nouvelle église. C’est à St Régis, apôtre du Vivarais dès 1635, qui donna un nouveau souffle à l’église catholique dans la région, qu’est dédié une cloche en 1649.

« :NOSTRUM IN NOMINE DOMINI ESTANT CURE MICHEL DUPIN ».

Mais on trouve la trace également du pasteur Isaac Homel qui était l’âme du mouvement protestant en 1683. Après la révocation de l’édit de Nantes, un certain nombre de réformés à St Julien Labrousse préféra l’exil vers les pays du « refuge » plutôt que l’abjuration. C’est ainsi que leurs descendants aiment à venir retrouver les traces de leurs ancêtres. La région de St Julien Labrousse fut troublée pendant de nombreuses années, et après un demi siècle de répression la population est toujours partagée. Au XVIIe siècle, la commune était recouverte de châtaigniers pour le quart, de landes, de bois de pins, futaies, taillis, pâtures, et de terres labourables. St Julien Labrousse comptait plus de 250 familles. A l’époque de la révolution, la commune qui comptait alors 1273 habitants en 1793, était à l’abri de la famine , mais non des troubles politico-religieux. Le XIXe siècle voit l’amélioration des liaisons avec le plateau, la vallée de l’Eyrieux, le développement des foires, l’installation du chemin de fer, ainsi que la reconstruction de l’église.
Le XXe siècle voit un déclin démographique important alors que la richesse produite et surtout les facilités de production et de consommation n’ont jamais été aussi grandes. L’eau, l’électricité et le téléphone arrivent au village. L’agriculture se dégrade, l’industrie textile n’a fait que passer, reste l’artisanat, en particulier l’artisanat du bois. 1968 vit la fermeture du réseau ferroviaire.
Informations tirées du livre ” Du serre des Mulets…à l’Eyrieux”, ouvrage littéraire de l’Association ” Le Grenier des Créations” en collaboration avec Michel RIOU qui retrace l’histoire des Labroussois et Labroussoises..disponible en Mairie, dans les Offices du Tourisme et les Maisons de la Presse locaux.

Patrimoine

Eglises:

L’église du village des Nonières est dédiée à St Jacques (le mineur). Une sculpture en bois le représentant se trouve à l’intérieur. On peut y observer la présence sur le Saint des attributs du Jacquet (nom donné aux pèlerins), la coquille et le bourdon entre autres. Une variante du camino menant au Puy passe au centre du village (suivre la petite coquille bleue).

 

Parcours d’œuvres en mosaïques au village des Nonières:

Des œuvres réalisées en mosaïques se trouvent à différents endroits du village.
D’abord créées au sein d’un atelier intergénérationnel sous la houlette d’une professionnelle de l’art habitant le village (Isabelle Marlier), puis continuées avec l’association Les Ateliers du Mercredi (voir Rubrique Associations) constituée par le même noyau d’amateurs.


Vous pourrez observer ces réalisations :

– route de Vernoux ancien abreuvoir,

– route du Cheylard sur le mur de la salle polyvalente et en haut des escaliers sur le mur de l’abri bois du logement communal,

 – dans le préau de l’école (œuvre réalisée par Isabelle Marlier avec les enfants de l’école),
 – sur le parking sous l’église une 2CV et des joueurs de boules.

– à l’arrivée de la Dolce Via 3 randonneurs et une montgolfière.                      

– sur la gare une locomotive.