Histoire – Géo

Belsentes

La Commune-Nouvelle de Belsentes est née le 1er janvier 2019 conséquence de l’union des deux communes historiques de St Julien-Labrousse et de Les Nonières.

Le nom Belsentes est le résultat d’une consultation citoyenne réalisée sur nos deux communes avec l’avis de la Commission Nationale de Toponymie sur l’ensemble des propositions collectées. La base constitutive du nom est le terme sente évoquant un moyen naturel de communications pour tous ceux et celles qui cheminent entre nos lieux de vie et d’activités pleine nature.

Les sentes sont en effet des petits sentiers de terre qui le plus souvent serpentent dans les bois. Elles sont le résultat d’habitudes locales liées à la circulation faunistique ou humaine. Ce terme s’utilise essentiellement à l’écrit en littérature et poésie : Les hommes délaisseront l’usine pour les sentes où tinte la brebis dans les fleurs de genêt / JAMMES – C’est juste à l’angle de la boulangerie de Fagot, une d’abord rue, puis route, puis sente qui monte au Bois noir / GIONO – Les amoureux enchantés s’en iront seuls par les sentes / COURTELINE.

Le nom Belsentes étant une création a pu s’affranchir des règles grammaticales et orthographiques, le but étant d’obtenir une forme courte, simple et facile d’utilisation à l’écrit comme à l’oral en possédant malgré tout une esthétique et une sonorité plaisantes.


Les Nonières

On suppose que l’appellation du village des Nonières vient du gaulois Nantos qui signifie vallée.Certains disent que l’origine du mot viendrait du chiffre 9, du fait que le village se trouvait être le neuvième relais sur la route Napoléon reliant la vallée du Rhône au Puy. D’autres disent que l’origine viendrait de “nonne”, du fait qu’au village, se trouvait un couvent de religieuses.
Situé entre le versant de la Vallée du Doux et celui de la Vallée de l’Eyrieux, le fief des Nonières fut vendu en 1265 par Pons de St Priest aux comtes du Poitiers valentinois, au quinzième siècle aux Soubeyrand de Saint-Prix et au dix-huitième siècle, aux de La Tourette.
Les Nonières était rattaché au mandement de Chalencon. Le travail du fer et du bois constitue l’artisanat traditionnel d’autrefois aux Nonières.

Les chemins de fer du Vivarais furent, à partir de 1886, une réalisation titanesque. Le réseau ferroviaire de 161 kilomètres, comportait et comporte toujours des viaducs en pierres de taille (de deux à sept arches), des ponts et des tunnels, dont le plus long se trouve sous le village (321,80 mètres!). Actuellement, il ne reste plus que le tronçon Lamastre/Tournon en exploitation touristique. Tous les autres tronçons sont maintenant dédiés au tourisme et aux loisirs de plein air (randos pédestres, équestres et cycles) aprés avoir été remis en état, aménagés et sécurisés par notre communauté de communes Val’Eyrieux.

Pour en apprendre un peu plus sur l’ histoire du village des Nonières vous êtes invités à consulter le travail réalisé par Lucas TEYSSEIRE en cliquant sur le lien suivant : article lucas

Ci-après un deuxième lien vous amènera sur un travail effectué pour le Bulletin Municipal 2015 et intéressant plus particulièrement la vie dans la commune pendant la Grande Guerre, de 1914 à 1921 :  bm_lucas_1guerre


  Démographie  : 227 habitants.
Situation géographique : région des Boutières (Centre Ardèche) – Altitude 670 mètres – Superficie : 9,34 km2 – Villes proches (entre 10 et 17 kilomètres) : Le Cheylard, Lamastre, St Agrève et Vernoux-en-Vivarais.

Situation administrative : région : Auvergne-Rhone-Alpes – Département : Ardèche – Canton : de “Haut-Eyrieux” (ex-Le Cheylard) – 1ère Circonscription Centre – Arrondissement : Tournon-sur-Rhône – Communauté de communes : Val’Eyrieux.


Saint Julien Labrousse